25 juin 2016 11

Brexit : premières leçons

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Etats-Unis, Europe, Monétarisme, Suisse

Il est possible de tirer les premières leçons de ce Brexit qui est très instructif car il constitue une sorte de répétition générale du futur €clatement

D’abord, il permet de distinguer les bons spéculateurs, ceux qui voient juste et loin des innombrables idiots, a priori inutiles voire nuisibles mais qui peuvent devenir miraculeusement utiles car leurs erreurs alimentent la spéculation gagnante.

En effet, en concordance avec Fred Rabeman, analyste technique, j’ai prédit que la chute des rendements du Bund, commencée en juin… 2007 (!) s’inscrivant dans une tendance lourde et longue mais incontournable allait plonger à zéro voire en territoire négatif fin mai (ou début juin !) et c’est ce qui s’est produit, le Brexit (qui est en fait un épiphénomène sur le plan économique et financier) accentuant sa baisse.

Tout est donc clair et normal, tout était donc prévisible et prédit, seuls quelques petits détails dans les formes ne peuvent pas être déterminés précisément à l’avance comme par exemple ce Brexit car de toute façon, les rendements du Bund auraient plongé ainsi que les cours des actions et en particulier des banques européennes qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan.

Ces idiots se sont tous monumentalement trompés, et ça fait plaisir ! … et surtout les pires d’entre eux : les banksters, et parmi les pires, le meilleur est peut-être le chef mécano de la Générale, Frédéric Oudéa (X, énarque, Sharkoziste notoire) qui a osé dire que les Gos Banques françaises seront parmi les moins impactées par le Brexit.
Le cours de la Générale a plongé de plus de 20 % le 24 juin, bravo l’artiste !

Ces idiots se sont donc monumentalement trompés, ce qui alimente la spéculation gagnante des investisseurs qui ont une bonne culture monétariste qui voient que cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro a fait se développer une hypertrophie monétaire kolossale dans l’agrégat monétaire M1 de plus de 5 000 milliards d’euros ! (une paille mais une poutre qui est dans l’œil des idiots) qui s’accompagne d’un surendettement des big banks too big to fail, ce qui constitue un cocktail particulièrement explosif (un risque vraiment systémique).

Les cours d’un grand nombre de banques, en particulier dans ces cochons de pays du Club Med, ont baissé dans les 20 % : Banca di Milano, Banca Populare Emilia Romagna, Intesa Sanpaolo, Unicredit toutes à - 24 % et même à – 30 % pour Alpha Bank, Euro Bank et National Bank of Greece…

Avec ce Brexit, le Royaume encore Uni redevient un pays indépendant et souverain comme, en Europe la Suisse et la Norvège, et ailleurs comme les Etats-Unis, le Canada, le Japon, etc., ce qui ne les a jamais empêché de vivre normalement dans le système économique et financier mondial qui est maintenant très ouvert.

La chute de la livre (une dévaluation compétitive) stimulera l’activité des entreprises opérant au Royaume Uni, en augmentant les bénéfices de celles qui en font hors de ses frontières !

La nomenklatura euro-zonarde a pris une sacrée claque avec ce Brexit.
Elle réussit à faire croire que les Angliches ont fait une erreur monumentale en la rejetant, ce qui est au contraire une saine réaction de rejet d’une tumeur létale.

Jusqu’à présent, l’avenir était prévisible mais ce n’est plus le cas maintenant car il n’y a aucune antériorité à l’€clatement, et ça va faire mal, très mal même !

Un petit rappel : comme je l’ai écrit maintes fois, les Américains sont venus au secours de l’euro-système le 28 avril 2015 en sauvant des eaux le Bund, ce qu’ils n’ont pas fait cette année car maintenant l’économie américaine est suffisamment forte pour supporter le choc de l’€clatement.

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24 juin 2016 9

Brexit : ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme, Suisse

Pour pasticher Bastiat, dans le Brexit, il faut distinguer ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas

En effet, ce qu’on voit dans ce Brexit (du moins ce qu’en présente la propagande anti-Brexit) est en fait un épiphénomène spectaculaire qui s’inscrit dans un mouvement profond et inéluctable d’€clatement de cette Union Européenne (et surtout de l’euro) dont les fondamentaux sont hors normes, ressortissant d’une folie incompréhensible de la part d’une nomenklatura qui profite du décervellement de 300 millions de barbares ignares et d’une saine réaction salutaire des sujets du Royaume plus ou moins Uni qui va redevenir sainement indépendant et souverain, comme jadis.

Cette nomenklatura surtout euro-zonarde fait encore croire que le monde va s’écrouler, surtout au Royaume Uni mais ce Brexit ne fait que restaurer les grandes tendances profondes et lourdes, à savoir cet €clatement qui se voit dans l’évolution des rendements des bons à 10 ans des Trésors de la zone euro qui jouent le rôle d’ersatz de monnaies nationales qui ont battu leur plus bas historique en séance, ainsi que ceux des petits Suisses, du Royaume Uni et du Schatz,

Document 1 :

Ce qu’on ne voit pas dans ce Brexit (du moins par la propagande anti-Brexit), c’est qu’il s’inscrit dans cette tendance lourde et longue de baisse des rendements qui a commencé en juin 2007,

Document 2 :

La nomenklatura surtout euro-zonarde fait tout pour occulter ces problèmes mais l’€clatement est inéluctable, seules les échéances sont repoussées.

Les rendements des Notes à 10 ans sont retombés dans des bas dans cette perspective…

Document 3 :

… ainsi que ceux des Notes à 2 ans,

Document 4 :

La structure des taux américains restent dans un cadre normal compte tenu de l’impact de l’€clatement,

Document 5 :

Les écarts entre les rendements des bons à 10 ans et à 2 ans continuent à baisser,

Document 6 :

Toutes mes analyses antérieures depuis des années sont confirmées, y compris et surtout celles sur les banques européennes qui se révèlent particulièrement vulnérables : leurs cours ont logiquement plongé, pour les Gos Banques françaises (les Mécanos de la Générale se sont distingués !) mais aussi et surtout les banques de ces autres cochons de pays du Club Med.

Carpe diem car ce sera pire à l’avenir (pour les €-zonards, pas pour les Anglais) !

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24 juin 2016 18

Abandon Ship

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe

24 juin 2016 9

BREXIT !!!

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe

Je n’y croyais pas !
C’est inespéré !


Bravo les Britt !

Euh… ça confirme parfaitement mes prédictions !
Cliquer ici pour lire mon article du 10 avril…

17 juin 2016 24

Brexit, €clatement et propagande

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Suisse

Hier 16 juin, les rendements du Bund et du Schatz ont battu leur plus bas historique

Document 1 :

ainsi que ceux des bons bons à 10 ans du Trésor helvète,

Document 2 :

Lors de son dernier grand plongeon en janvier 2015, la BNS n’avait pas pu tenir plus de 10 jours son arrimage à l’euro !
En sera-t-il encore le cas cette année ?

Il faut donc rendre hommage aux journaleux et bonimenteurs que sont les analystes et économistes patentés, et en particulier les célèbres stratégistes obligataires de Natixis qui ont bien compris dès le mois de juin 2007, lorsque David Cameron a annoncé qu’il y aurait un référendum sur le Brexit le 23 juin 2016, que ce risque pouvait faire plonger les taux à des niveaux inimaginables et inconcevables : à zéro et même en territoire négatif !

Document 3 :

Les rendements des Notes à 10 ans qui auraient dû rester dans la bande des 3 % sont tombés sous la barre critique des 2 % dans l’attente de l’€clatement qui tarde à venir…

Document 4 :

Si par bonheur les sujets du Royaume plus ou moins Uni décident de quitter le Titanic qu’est l’Union Européenne, les effets positifs montreront clairement que d’autres malheureux Euro-zonards auraient intérêt à sortir au plus tôt du bourbier dans lequel ils se sont engagés imprudemment.

Cependant, la nomenklatura euro-zonarde et surtout bancaire fait tout ce qui lui est possible de faire pour retarder ces échéances sans pouvoir être efficace quand tout plonge.
Ainsi par exemple, le cours d’Unicredit a plongé de… 95 % par rapport à son plus haut historique en 2007 et de plus de 50 % depuis le début de cette année, un peu moins pour les Gos banques françaises…

Tout va bien : le Brexit pourrait être évité, de justesse !

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15 juin 2016 23

€rreurs, €rrements…

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme, Suisse

Les rendements du Bund ont battu hier 14 juin leur plus bas historique pour la première fois en territoire négatif,

Document 1 :

Le plus drôle est que les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français ont inversement monté !

Document 2 :

… ce qui montre que les investisseurs américains ont enfin compris que la France est au bord de la Méditerranée où baignent ces cochons de pays du Club Med.
De ce fait, il se confirme (comme je l’ai écrit à maintes reprises) que la dévaluation du franc français sera forte par rapport au Deutsche Mark le jour où la fiction de cette monnaie unique européenne tombera.

Les écarts entre les rendements des bons à 10 ans et à 2 ans plongent, en Allemagne en prévision de l’augmentation du désordre dans la vieille Europe continentale,

Document 3 :

Le plongeon de cet écart s’accentue même en ce 15 juin avant la publication de la décision du FOMC qui ne sauvera pas des eaux le Bund cette année car l’économie américaine peut maintenant supporter le choc d’un €clatement,

Document 4 :

Cet écart est même le plus important depuis le début des grandes turbulences financières,

Document 5 :

Les rendements des bons bons à 10 ans du Trésor helvète ont même battu en ce 15 juin leur plus bas record historique, en attendant de faire pire,

Document 6 :

Les rendements des bons du Trésor des Etats-Unis restent toujours dans la configuration de l’€-crise,

Document 7 :

Les rendements des bons à 10 ans du Trésor du Royaume plus ou moins Uni mais sur le point de s’éloigner du continent européen restent eux-aussi à des niveaux acceptables mais pénalisés par l’€-crise,

Document 8 :

Un Brexit inespéré aura peut-être aussi pour effet positif d’accélérer l’€clatement !

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12 juin 2016 28

Bund, €-système, €-crise

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Suisse

Finalement, les rendements du Bund ont battu leur plus bas record à 0,010 % le 10 juin en séance, c’est-à-dire quasiment à zéro…

Document 1 :

ainsi que les rendements des bons à 10 ans du Trésor helvète, tous deux sur une tendance longue et lourde baissière depuis juin 2007,

Document 2 :

La nomenklatura bancaire euro-zonarde a fait le forcing pour que les rendements du Bund ne tombent pas au niveau symbolique et critique de zéro mais elle n’a pas pu tenir plus de 10 jours !

Document 3 :

Ainsi se trouve confirmé ce que j’ai écrit le 12 avril, cliquer ici pour lire mes prédictions ainsi que celles de Fred Rabeman.

L’écart entre les rendements du Bund et ceux des bons à 10 ans du Trésor français a commencé à devenir significatif à partir de juillet 2007, c’est-à-dire depuis que les bons spéculateurs, ceux qui voient juste et loin, ont compris que la crise de la zone euro allait s’accentuer…

Document 4 :

cet écart, exprimé en pourcentage, correspondant au pourcentage de dévaluation potentielle du franc français par rapport au Deutsche Mark après l’€clatement,

Document 5 :

Compte tenu de l’importance des crises à venir (cf. ce qui s’est passé en Argentine) et de l’exacerbation des tensions dans la zone euro, les réactions des marchés sont très violentes, ce qui produit des résultats hors normes voire aberrants.
Il est vraisemblable que la dévaluation du franc français par rapport au Deutsche Mark après l’€clatement soit de l’ordre de 50 %, ce qui est en concordance avec les évolutions relatives de ces monnaies avant leur disparition.

Dans ces conditions, il est compréhensible que les bons spéculateurs acceptent de payer des intérêts négatifs pour récupérer des Deutsche Marks ou des francs suisses plutôt que des monnaies de singes de ces cochons de pays du Club Med.

Par ailleurs, la pentification de la courbe des taux du Royaume plus ou moins Uni montre qu’il aurait intérêt à quitter l’Union Européenne et rejoindre l’Amérique,

Document 6 :

Tout est simple.

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10 juin 2016 9

Bons : les plus bas taux record ne sont pas bons !

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme

Les rendements de bons à 10 ans de Trésors de référence battent leurs plus bas record à des niveaux proches de zéro voire négatifs, ce qui n’est pas bon du tout !

Ainsi par exemple, ce 10 juin, les rendements du Bund sont tombés à 0,020 %, ceux du 10 ans japonais à – 0,155 % et ceux des petits Suisses à – 0,459 % !

Document 1 :

Comment analyser ce qui constitue a priori une aberration, à savoir des rendements de bons à 10 ans de Trésors à zéro, voire négatifs ce qui était inimaginable et inconcevable auparavant ?

Première solution, la pire, celle des pires idiots nuisibles, celle qui consiste à prétendre qu’il s’agit là de bonnes nouvelles car ces bas taux témoignent de la confiance des investisseurs dans ces Etats tout en diminuant le coût de leurs dettes, ce qui stimulerait la croissance !

Deuxième solution, celle qui consiste à attribuer cette baisse des rendements à des causes à court terme visibles sur certains indicateurs comme le font la plupart des journaleux et bonimenteurs tels que les célèbres stratégistes obligataires de Natixis qui s’affichent dans les dépêches de l’Agence Française de la Propaganda…

Ainsi par exemple la chute des cours des actions et des taux a été attribuée début 2016 à celle des prix des hydrocarbures (qui sont pourtant toujours très volatils), au ralentissement de la croissance en Chine (pourtant prévisible et normal) et aux problèmes des pays dits émergents qui n’ont pourtant jamais émergé.

Actuellement, ces taux à des niveaux plus bas record sont attribués au référendum sur le Brexit et aux politiques monétaires des banques centrales qui sont jugées inefficaces.
Oubliés les prix du baril de pétrole dans les 30 dollars, la Chine où la croissance se poursuit normalement et les pays émergents encore et toujours englués dans leurs mêmes problèmes !

En fait, toutes ces explications ne reprennent jamais les véritables causes de ces baisses de taux historiquement et théoriquement totalement hors normes.

En effet, pour différentes raisons, personne ne prend en considération cette aberration que constitue cette monnaie contre nature qu’est l’euro ni surtout l’hypertrophie de son agrégat monétaire M1.

Pour tout monétariste normalement constitué, ces baisses de taux s’inscrivent dans la tendance lourde et longue de la baisse de ces rendements entamée en juillet 2007 pour le Bund et due aux risques de l’€clatement à venir,

Document 2 :

Evidemment, la nomenklatura euro-zonarde et surtout bancaire n’a pas intérêt à ce que ce genre d’analyses soit divulgué car la situation peut vite devenir ingérable avec des banques sous capitalisées et surendettées qui font peser un risque systémique.

Cependant, il est quand même étonnant de constater que rares sont les personnes qui analysent correctement ces problèmes économiques élémentaires…
Les bas taux vont couler l’€-Titanic !

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8 juin 2016 18

Bund : plus bas record !

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme

Hier, 7 juin, les rendements du Bund ont atteint leur plus bas record historique à 0,045 % en séance,

Document 1 :

C’est là une étape prévisible de la tendance lourde et longue à la baisse de ces rendements du Bund entamée en juillet 2007,

Document 2 :

De petits rappels s’imposent…

Comme tout monétariste normalement constitué, j’ai relevé depuis cette date, juillet 2007, que l’écart entre les rendements du Bund et ceux d’autres bons à 10 ans de Trésors de la zone euro commençait à augmenter significativement, ce qui signifiait que les bons spéculateurs, ceux qui voient juste et loin, commençaient à se positionner dans la perspective d’un €clatement.

En effet, une monnaie unique pour des pays souverains et indépendants ayant des niveaux et des gains de productivité différents les uns des autres est une aberration, intenable à terme, ce terme étant de l’ordre de 10 ans si l’on se réfère à l’expérience malheureuse du peso argentin arrimé au dollar des Etats-Unis.

Cette situation rappelle celle qui s’est produite avant l’émergence en Amérique des Etats qui allaient devenir Unis en tant que nation.
En effet, des Américains avertis se méfiaient alors des dollars qui provenaient de banques centrales d’Etats qu’ils estimaient peu fiables.
Il a fallu attendre que cette nation américaine ait atteint sa maturité et que le système fédéral de banques centrales des Etats-Unis soit constitué pour que ces différences entre ces dollars disparaissent.

Dans la zone euro, ce sont les bons des Trésors qui jouent le rôle d’ersatz de monnaies nationales car en cas d’€clatement, les capitaux ainsi investis sont des créances en bons Deutsche Marks alors que sous la forme d’euros ils peuvent à tout moment et en un clic de mulot être métamorphosés en mauvaises monnaies de singes, drachmes et francs français ressuscités et fortement dévalués par rapport au DM.

Dans cette perspective, des rendements à zéro, voire négatifs sont un prix particulièrement faible à payer par rapport à un €ffondrement, c’est-à-dire une dévaluation, qui peut être supérieure à 50 %.

Ainsi, ce qui était inconcevable et inimaginable devient réel et même sensé, logique mais paradoxal !

Les rendements du Bund allaient plonger à zéro l’an dernier mais ils ont été miraculeusement sauvés des eaux par une intervention énergique des Américains le 28 avril 2015 car la croissance n’était pas suffisamment ancrée aux Etats-Unis, ce qui aurait pu y créer des effets négatifs non négligeables alors que maintenant, l’économie américaine renforcée peut supporter ce choc,

Document 3 :

La structure des bons du Trésor des Etats-Unis est quasiment normale, mais tirée vers le bas à cause des craintes d’€ffondrement,

Document 4 :

Complément : ce matin, 8 juin, les rendements du Bund poursuivent leur mouvement de baisse.
Ils ont encore battu un plus bas historique à 0,037 % !

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7 juin 2016 5

Bénéfices et richesse des nations

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis

Les bénéfices nominaux des entreprises américaines augmentent sur la longue période de l’ordre de 7 % d’une année sur l’autre, avec un peu de faiblesse depuis mi 2014,

Document 1 :

Déflatés, ils augmentent de 4 % d’une année sur l’autre sur la longue période toujours avec un peu de faiblesse depuis mi 2014,

Document 2 :

L’augmentation des bénéfices n’est pas régulière car les entreprises ont tendance à les amplifier après une période de crise au cours de laquelle ils ont plongé.

Après avoir fluctué dans les 5 % du PIB au XX° siècle dans les années d’après-guerre, ils fluctuent maintenant autour de 8 % du PIB annuel !

Document 3 :

60 % des bénéfices sont distribués sous la forme de dividendes depuis les années 90…

Document 4 :

qui représentent 5 % du PIB annuel des Etats-Unis,

Document 5 :

Ces bénéfices permettent aux entreprises américaines d’investir à des niveaux historiques record : 8,5 % du PIB,

Document 6 :

Les bénéfices d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain dixit l’ancien Chancelier (socialiste) Helmut Schmidt, ce qui fait La Richesse des Nations (et de leurs habitants) dixit Adam Smith

Les Français ne comprendront jamais ces évidences…

Complément : les rendements du Bund viennent de battre leur plus bas record à 0,048 % !

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