24 mai 2016 24

Panne des sens

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Non classé

La propagande savamment organisée par la nomenklatura gauchisante antilibérale depuis des décennies prend les Français pour des idiots et ça marche : ils le sont vraiment devenus (totalement idiots) et ils sont incapables de réfléchir correctement sur quelque sujet que ce soit…

Ils ont perdu le sens de toute chose et même le bon sens !

Ainsi par exemple, ils considèrent qu’une monnaie unique pour des pays européens souverains et indépendants ayant des niveaux et des gains de productivité différents (les uns des autres) est préférable à des monnaies nationales dans un système de changes libres.

Ils sont persuadés que l’enfer fiscal est préférable à un paradis fiscal, que plus les dépenses de l’Etat augmentent plus leur richesse augmente, que moins ils travaillent plus ils s’enrichissent, etc.

C’est la panne sèche, de réflexion, des sens, dans tous les sens. C’est l’aboutissement d’un long processus sournois de décervellement.

***

P.S. : grâce aux commentaires de mes lecteurs, il apparait clairement maintenant que le crash de l’avion d’EgyptAir est dû à des migrants venant du Lichtenstein adorateurs d’Osiris qui ont voulu fêter l’entrée de l’avion dans l’espace aérien égyptien comme c’est l’usage en faisant un feu de joie à l’avant de l’appareil en compagnie des pilotes qui ont débranché le transpondeur et la VHF pour ne pas être dérangés.
Malheureusement, soit ils ont mis trop de bois dans le feu qui est devenu incontrôlable, soit le bois n’était pas sec, ce qui a dégagé des fumées aveuglantes.
Le décryptage des boites noires permettra de connaitre bientôt la vérité entre ces deux hypothèses.

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20 mai 2016 7

L’analyse du crash d’Egyptair

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Non classé

par les pilotes et spécialistes de la Ména sur Radio Judaïca

(info # 012005/16) [Analyse radiophonique]
© Metula News Agency

En une demi-heure et en exclusivité, le commandant de bord-journaliste Stéphane Juffa explique dans le détail pourquoi l’analyse des spécialistes de la Ména aboutit, avec une probabilité de 80%, à la conclusion selon laquelle la perte de l’Airbus est sans doute due à une lutte à bord avec un terroriste-suicidaire qui a malheureusement eu le dessus.

https://www.facebook.com/radiojudaica/videos/867792533330915/

Metula News Agency ©
Cette diffusion est destinée aux professionnels de l’information aussi bien qu’aux personnes privées.

[Retranscription pour votre information, cette analyse est en concordance avec le silence actuel de la nomenklatura sur ce crash...]

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18 mai 2016 13

Banques : leverage, Greenspan, les marchés et HEC Lausanne, complément…

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques, Leverage

Un complément s’impose à propos de mon article précédent sur les banques …

En cas de Krach, c’est-à-dire de chute généralisée des cours des actions, les capitalisations boursières des big banks (colonne 1 du document 1) qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement vont baisser en tendant vers zéro, mais les autorités devraient réagir avant cette échéance fatale.

Pour reprendre une idée communément admise, et pour simplifier, prenons l’hypothèse d’une chute généralisée des cours des actions de 50 % (colonne 2), ce qui est vraisemblable car les cours des actions de big banks ont déjà plongé de plus de 50 % depuis les grandes turbulences financières de ces dernières années.

Après le sauvetage contesté des big banks too big to fail par les contribuables (en 2008), il est convenu maintenant que les actionnaires qui en sont les légitimes propriétaires (qui profitent de leurs bénéfices en temps normal) en supportent les pertes, ou du moins recapitalisent ces banques pour qu’elles puissent respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan (colonne 3).

Document 1 :

Rank2016 Q11234
BanksMarket Cap.Mark Cap / 2Syst RiskSyst Risk-(Mark Cap/2)
1Deutsche Bank20,2410,12-111-100,88
2BNP Paribas54,8727,44-125-97,565
3BPCE Natixis13,236,62-91,7-85,085
4Crédit Agricole Group22,8211,41-88-76,59
5Société Générale26,9713,49-85,2-71,715
6UBS56,0228,01-58,1-30,09
7Credit Suisse26,2113,11-33,5-20,395
8State Street23,4511,73-92,725
9Morgan Stanley50,1525,08-21,93,175
10Bk New York Mellon42,4821,24-15,55,74
11Goldman Sachs64,5332,27-8,423,865
12Bank of America142,5771,29-3041,285
13Citigroup126,5263,262,565,76
14JP Morgan Chase223,79111,9-43,568,395
15Wells Fargo244,92122,46-21,6100,86

Les sommes sont en milliards de la monnaie nationale de ces banques.

Prenons le cas de Deutsche Bank : sa capitalisation boursière tomberait de 20 milliards d’euros à 10 milliards alors qu’il manque 111 milliards (colonne 3 en signe moins correspondant à un déficit) pour respecter les règles prudentielles d’endettement.
Le besoin de recapitalisation serait alors de 111 milliards moins 10 milliards soit 100 milliards, colonne 4 en signe moins, que les créanciers obligataires (en cas de bail in) et au besoin les contribuables devraient financer.

En quelques clics de mulot ce nouveau tableau (par ordre croissant en colonne 4) fait apparaitre miraculeusement une image fidèle de la réalité quant aux besoins de recapitalisation des big banks

1 / Cocorico ! Les Gos banques françaises perdent la première place des pires banques au profit de Deutsche Bank mais elles font un tir groupé juste derrière en faisant globalement apparaitre un besoin de recapitalisation de… 331 milliards d’euros !

2 / Les 8 banques américaines font toutes apparaitre un surplus de capitalisation (de 312 milliards de dollars !) par rapport à leurs besoins du fait de l’importance de leur capitalisation boursière !
Wells Fargo dont j’ai toujours affirmé que cette banque avait de bons fondamentaux surperforme justement cette liste.

Conclusion : les marchés libres sont efficients !
Les réglementations absconses sont inutiles et même fortement nuisibles.
Il a suffi que ce bon vieux Greenspan, étant pourtant hors service, rappelle en 2008 que les banques doivent respecter les règles prudentielles de base pour que les bons spéculateurs, c’est-à-dire les investisseurs avisés, se positionnent logiquement sur les valeurs bancaires, avec quelques petits ratés cependant…

Tout est simple.

Je remercie les lecteurs qui ont attiré mon attention sur les travaux du Center for Risk Management at Lausanne, (HEC Lausanne en collaboration avec le NYU Stern’s Volatility Institute, de la NYU Stern, dirigé par le professeur Robert Engle lauréat du prix Nobel) qui sont très instructifs bien qu’ils soient améliorables sur certains points…

Document 2 :

Cliquer ici pour consulter leur site.

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17 mai 2016 10

Banques : leverage, Greenspan, les marchés et HEC Lausanne

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques, Leverage

Une certaine réflexion s’impose une fois encore à propos des banques qui jouent un rôle fondamental dans l’économie car elles contribuent grandement à faire circuler l’argent quand tout va bien, ce qui optimise la croissance, sinon… ça va mal !

Les banques sont des entreprises dont l’activité principale consiste à prêter l’argent qu’elles ont et l’argent qu’elles n’ont pas mais qu’elles empruntent, soit à leurs clients soit sur les marchés à des taux dont ceux de base sont fixés par les banques centrales dans une structuration logique… et sans qu’il y ait de création monétaire dans un tel processus.

Tout ce système bancaire repose sur la confiance car prêter de l’argent que l’on n’a pas présente des risques quand des emprunteurs sont défaillants. Ces risques peuvent même être systémiques, c’est-à-dire que la défaillance d’une ou plusieurs banques peut mettre en péril une nation du fait de l’importance de la financiarisation croissante des activités économiques.
C’est la raison pour laquelle des limites s’imposent dans l’activité des banques.

Il est possible d’obliger les banques de respecter une réglementation lourde et complexe pour qu’elles ne fassent pas courir de risques systémiques mais ce type de solution n’est généralement pas efficace.
Il est préférable de laisser faire les marchés libres dans le cadre d’une règle simple et claire qui détermine tout un enchainement de comportements qui aboutissent finalement au résultat recherché.

Alan Greenspan excellait dans cet art.
C’est ainsi qu’il a proposé dans les années 80 cette règle simple : le total des dettes ne doit pas dépasser 12 fois le montant des (véritables) capitaux propres (c’est le leverage), ou son inverse, le ratio core Tier 1 qui doit être supérieur à 8 %.

Cette règle prudentielle d’endettement est une règle empirique de bonne gestion, qui, lorsqu’elle est respectée, donne généralement (statistiquement) de bons résultats : les banques qui ont un bon leverage sont fiables (comme par exemple la banque Martin-Maurel en France), et inversement, les banques qui ont un mauvais leverage ont souvent de gros problèmes qui se terminent mal (comme ce fut le cas avec la banque des frères Lehman).

Tout est simple.
Il s’agit là d’une première approche, mais fiable, dans l’analyse des risques bancaires.

Evidemment, les dirigeants de beaucoup de grandes banques ne veulent pas respecter ces règles car elles les obligeraient à avoir davantage de capitaux propres, et il est difficile dans ce cas de dégager des bénéfices dans les normes (avec un ROE supérieur à 10 %).
Ils disposent de groupes de pression très influents, d’autant plus facilement qu’il n’y a généralement pas de contre-pouvoir face à eux car les problèmes bancaires sont généralement assez complexes et difficilement compréhensibles pour la plupart des gens.
Seules des personnes qualifiées sont compétentes mais comme elles sont a priori issues du secteur bancaire, rares sont celles qui sont en mesure d’apporter un contre-pouvoir pertinent.

Dans ce cas, les seules personnes qui peuvent apporter ce contre-pouvoir à ces banksters sont celles qui œuvrent dans les banques centrales (à condition qu’elles soient compétentes !) et les investisseurs avisés (les bons spéculateurs qui voient loin et juste).

Alan Greenspan était compétent et bon pédagogue : il adorait expliquer les problèmes bancaires, financiers et monétaires de façon à ce que ces connaissances soient diffusées, ce qui contribuait à un meilleur fonctionnement des marchés.
Il n’en est plus de même actuellement car ces problèmes sont devenus stratégiques : seuls les gens de la Fed continuent à les maitriser mais sans les diffuser, et ils contribuent ainsi à ce que l’Amérique garde son leadership sur le monde (libre).

L’incompréhension généralisée de ces problèmes bancaires, financiers et monétaires est quand même étonnante…

Dans les années 60, tout le monde, y compris la ménagère, savait qu’en cas de dérapage sur les salaires ou sur les dépenses publiques par exemple, la sanction d’une dévaluation était ensuite inévitable, ce qui avait pour conséquence de réduire le contenu de son panier dans un avenir proche.

Les marchés sont totalement déboussolés : Citigroup, la banque qui a le meilleur leverage est considérablement sous-évaluée alors qu’à l’inverse Bank of New York Mellon est largement surévaluée bien que son leverage soit le pire des big banks américaines à risque systémique.
Seules Wells Fargo et JPMorgan ont un PER en concordance avec leur leverage.

Document 1 :

Banks 2016 Q1LeverageMarket Cap.Tangible eq.SpreadP/E Ratio
Citigroup9,63126,52169,441-42,9218,6
Goldman Sachs11,2864,5371,498-6,96817,58
Wells Fargo11,63244,92146,44298,47811,85
Bank of America11,96142,57168,673-26,10311,38
JP Morgan Chase12,71223,79176,77947,01110,37
Morgan Stanley14,6950,1551,479-1,32911,37
State Street17,6623,4513,0610,3913,57
Credit Suisse19,1926,2140,309-14,09926,21
Bk New York Mellon19,3742,4818,30324,17714,18
Crédit Agricole Group23,7922,8270,4-47,587,08
BPCE Natixis25,7813,2363,9-50,6713,23
BNP Paribas29,8754,8768,7-13,838,36
UBS31,3956,0229,85326,1678,73
Société Générale33,9826,9739-12,137,33
Deutsche Bank35,820,2447,3-27,06N/A

Les sommes sont en milliards de la monnaie nationale de ces banques.

Même les autorités dites académiques (les universitaires et autres spécialistes patentés) manquent cruellement de culture bancaire, financière et monétaire comme par exemple le Center for Risk Management at Lausanne, (HEC Lausanne en collaboration avec le NYU Stern’s Volatility Institute, de la NYU Stern, dirigé par le professeur Robert Engle lauréat du prix Nobel) qui publient des études sur les banques en prenant comme référence un (quasi) leverage constitué du rapport entre le total du bilan et la capitalisation boursière considérée à tort comme correspondant aux capitaux propres réels.
Il s’agit d’une série d’erreurs… qui aboutissent parfois à donner une image fidèle de la réalité en s’annulant !

En effet, en cas de Krach, c’est-à-dire de chute généralisée des cours des actions, les capitalisations boursières des big banks qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement vont tendre vers zéro, ne laissant qu’une valeur à la casse : celle qui résulte des actifs tangibles (tangible equity) constitués des capitaux propres (part du groupe) diminués des actions de préférence, des titres folkloriques dits hybrides (des obligations considérées comme étant des actions) et des écarts d’évaluation (goodwill), comme je les calcule.
Dans ce cas, pour que ces banques ne sombrent pas en créant un risque systémique, il faut leur apporter des capitaux (colonne Syst Risk) de façon à ce que le leverage réel atteigne la norme de 10 édictée par Alan Greenspan (ou 12 à la limite).

Document 2 :

Banks 2016 Q1Syst RiskLeverageMarket Cap.Tangible eq.
1BNP Paribas12529,8754,8768,7
2Deutsche Bank11135,820,2447,3
3BPCE Natixis91,725,7813,2363,9
4Crédit Agricole Group8823,7922,8270,4
5Société Générale85,233,9826,9739
6UBS58,131,3956,0229,853
7JP Morgan Chase43,512,71223,79176,779
8Credit Suisse33,519,1926,2140,309
9Bank of America3011,96142,57168,673
10Morgan Stanley21,914,6950,1551,479
11Wells Fargo21,611,63244,92146,442
12Bk New York Mellon15,519,3742,4818,303
13State Street917,6623,4513,06
14Goldman Sachs8,411,2864,5371,498
15Citigroup-2,59,63126,52169,441

Pour Citigroup, le chiffre négatif signifie que cette banque dépasse les exigences de ce bon vieux Greenspan de 2,5 milliards de dollars !

Curieusement, les résultats du Center for Risk Management at Lausanne sont proches des miens car les capitalisations des pires bad banks sont quand même inférieures à leurs actifs tangibles !

Il faudrait apporter 425 milliards d’euros aux 4 Gos banques françaises pour les sauver en cas de Krach contre 159 milliards de dollars pour les 8 big banks américaines, ce qui est du même ordre de grandeur que les chiffres avancés par la Fed, à savoir 120 milliards… et ce qui confirme une fois de plus la justesse de mes analyses qui se basent sur celles de ce bon vieux Greenspan.

Cliquer ici pour consulter le site du Center for Risk Management at Lausanne, (HEC Lausanne en collaboration avec le NYU Stern’s Volatility Institute, de la NYU Stern, dirigé par le professeur Robert Engle lauréat du prix Nobel)

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14 mai 2016 7

Carpe diem, in vino veritas

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme

Les rendements des Notes à 10 ans ont plongé magistralement ce vendredi 13 mai en fin de séance américaine,

Document 1 :

Ils se trouvent maintenant nettement dans le bas de la bande de fluctuation qui correspond à une exacerbation de l’€-crise,

Document 2 :

Les rendements des Notes à 2 ans cessent de monter, en concordance avec la perspective de remontée des taux de la Fed,

Document 3 :

En conséquence, l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans qui fluctuait autour de 100 points de base a chuté sous cette barre critique,

Document 4 :

Cet écart se trouve maintenant bien en-dessous du niveau qui a été atteint lors des €-crises précédentes,

Document 5 :

La baisse de cet écart (entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans) constitue un prélude à la baisse de l’écart entre les rendements du Bund et du Schatz et de la baisse des rendements du Bund,

Document 6 :

Les rendements du Bund devraient enfin passer sous la barre critique des 0,100 % (ils ont été miraculeusement sauvés des eaux d’abord par les Américains puis vraisemblablement par la nomenklatura bancaire euro-zonarde),

Document 7 :

Les rendements des bons du Trésor américain sont donc affectés par l’imminence d’une nouvelle €-crise majeure, mais à des niveaux acceptables correspondant à une croissance maintenue aux Etats-Unis,

Document 8 :

Un petit rappel : la baisse des rendements du Bund s’inscrit dans une tendance lourde et longue qui a débuté en juillet 2007, annonciatrice de l’€ffondrement, les bons des Trésors jouant le rôle d’ersatz de monnaies nationales dans cette zone euro contre nature,

Document 9 :

Dans cette attente, la meilleure solution est de faire comme l’ont toujours fait les Grecs depuis des millénaires (les expressions étant connues sous leur forme latine) : carpe diem et in vino veritas !

Document 10 :

Tout est simple.

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13 mai 2016 9

France agrégats monétaires (mars 2016) et l’argent hélicoptère !

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France, Monétarisme

Pour relancer la croissance du PIB en cas de risque déflationniste, Milton Friedman a proposé la solution déconcertante et provoquante de larguer des billets d’un hélicoptère !

C’était bien entendu une plaisanterie, mais pas tout à fait cependant puisque cette idée est reprise sérieusement par certains idiots inutiles et elle est finalement mise en pratique dans la zone euro et en France en particulier sous une certaine forme…

En effet, l’agrégat monétaire M1 augmente d’une façon vertigineuse depuis le mois de mai 2014,

Document 1 :

L’augmentation de M1 est considérable : de plus de 10 % d’une année sur l’autre depuis ce mois de mai 2014 !

Document 2 :

Comme la croissance du PIB nominal est de l’ordre de 2 % d’une année sur l’autre…

Document 3 :

… l’augmentation de la part de M1 par rapport au PIB annuel est considérable : M1 a atteint 45 % du PIB alors que la part de cet agrégat aurait dû baisser en tendant vers 17 % (du PIB) comme aux Etats-Unis,

Document 4 :

Ainsi, ce sont plus de 600 milliards d’euros qui sont en trop dans les portefeuilles et sur les comptes bancaires des Français,

Document 5 :

C’est de l’argent non gagné, de la création monétaire pure qui ne correspond pas à une création de valeur.
C’est le résultat de la redistribution qui fait la fierté du successeur de notre histrion ignare : voler l’argent de ceux qui travaillent et qui l’ont gagné pour le donner à des gens qui ne travaillent pas, sous la forme d’allocations diverses (chômage, familiales, etc.), de financements d’organismes amis non productifs pour caser ses affidés et d’entorses aux principes comptables.

Comme je l’ai déjà écrit, il faut coupler l’analyse monétariste avec le behaviorisme : tout dépend du comportement des bénéficiaires de cette distribution d’argent non gagné

Leurs réactions sont variables : sachant qu’ils bénéficient d’argent non gagné dans une situation de crise larvée, ils conservent généralement par précaution cet argent sur leurs comptes courants bancaires mais ils peuvent aussi en dépenser une partie, ce qui fait repartir la croissance du PIB mais d’une façon éphémère et sur de mauvaises bases, et c’est ce qui se passe en ce moment en France.

En effet, l’hypertrophie d’un agrégat comme M1 correspond à un blocage durable de la circulation monétaire, donc de la croissance du PIB.

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics, or l’argent n’est pas sain dans la zone euro et en France en particulier qui sont condamnés à une crise larvée durable, de tendance déflationniste comme au Japon.

Comme je l’ai déjà écrit, L’analyse de l’évolution des agrégats monétaires est fondamentale pour tout monétariste.
C’est la raison pour laquelle le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, a décidé tout seul, juste avant de prendre ses fonctions en tant que président de la Fed, d’arrêter la publication des chiffres de M3 pour que personne ne puisse déceler le développement de l’hypertrophie monétaire en M3-M2 qui n’est visible que sur les séries d’autres nations comme celles de la zone euro.
Ainsi, les gens de la Fed ont pu piloter en toute quiétude les turbulences financières qui en ont été la conséquence pour restaurer de bons fondamentaux… mais aux Etats-Unis.
Hypertrophie de la masse monétaire, création monétaire, structure totalement hors normes des agrégats, banques qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement, la zone euro et ses pays membres sont dans une situation qui conduit dans l’inconnu car il n’y a pas d’antériorité à de tels désordres
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12 mai 2016 10

Leverage des big banks : USA / Europe, 1° trimestre 2016

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques, Leverage

Des tableaux de chiffres, c’est bien, c’est clair, précis, complet mais ça demande un certain effort pour les interpréter alors que des graphiques permettent de voir d’une façon évidente certains aspects importants du sujet traité et finalement de mieux les comprendre…

Ainsi en est-il du multiple d’endettement des big banks too big to fail, le leverage qui montre clairement que pour la plupart, les big banks américaines (… c’est-à-dire des Etats-Unis) respectent les règles prudentielles édictées dans les années 80 par ce bon vieux Greenspan, à savoir que le total de leurs dettes ne doit pas dépasser 12,5 fois le montant de leurs capitaux propres

Document 1 :

règle plus connue sous l’expression de ratio Core Tier 1 (d’origine, l’inverse du leverage en pourcentage) qui doit être supérieur à 8 %,

Document 2 :

Seules les (relativement petites) banques américaines State Street et Bank of New York Mellon sont loin de respecter ces règles prudentielles d’endettement.

Les autres banques américaines ont un leverage acceptable, seule Citigroup se détachant du lot en respectant les nouvelles règles édictées par ce bon vieux Greenspan après les turbulences financières des années 2008, à savoir un leverage inférieur à 10.

Document 3 :

RankBanks 2016 Q1LiabilitiesTangible equityLeverageCore Tier 1
1Citigroup1 631,53169,4419,6310,39
2Goldman Sachs806,50271,49811,288,87
3Wells Fargo1 702,74146,44211,638,6
4Bank of America2 016,83168,67311,968,36
5JP Morgan Chase2 247,03176,77912,717,87
6Morgan Stanley756,23651,47914,696,81
7State Street230,62513,0617,665,66
8Credit Suisse773,58940,30919,195,21
9Bk New York Mellon354,56718,30319,375,16
10Crédit Agricole Group1 674,9070,423,794,2
11BPCE Natixis1 647,5163,925,783,88
12BNP Paribas2 052,3268,729,873,35
13UBS937,0229,85331,393,19
14Société Générale1 3293933,982,94
15Deutsche Bank1 693,2747,335,82,79

Les banques européennes sont loin d’être fiables, en particulier les Gos banques françaises, les mécanos de la Générale étant parmi les plusses pires !
Bravo les artistes !

Pour rappel, graphiques du trimestre précédent…

Document 4 :

Seul Tidjane Thiam (X, Mines, INSEAD), le nouveau patron de Crédit Suisse depuis juin 2015, un noir franco-ivoirien trop noir (et trop compétent) pour la nomenklatura franchouillarde bancaire, est manifestement conscient qu’il faut impérativement restaurer les fondamentaux c’est-à-dire diminuer le multiple d’endettement, en restructurant les activités pour augmenter les bénéfices, en recourant à une augmentation de capital (6 milliards de francs en octobre dernier) et en utilisant au besoin d’autres solutions…
Les résultats obtenus sont déjà remarquables
!

Document 5 :

Comme je l’ai déjà écrit, par ailleurs, il faut préciser pour les idiots inutiles voire nuisibles qui critiquent mes travaux, que la comparaison entre les banques européennes et américaine est fiable car, s’il y a des différences entre les règles comptables des deux côtés de l’Atlantique, elles sont finalement négligeables…

En effet, ces idiots qui prétendent que les banques européennes comptabilisent selon les règles IFRS les produits dérivés, ce qui gonfle leurs bilans alors qu’il n’en est pas de même aux Etats-Unis, se couvrent de ridicule car, quel que soit le système comptable, seules doivent être enregistrées les opérations qui ont eu effectivement lieu au cours de l’exercice.
C’est là un principe comptable universel appliqué en IFRS comme aux Etats-Unis et ailleurs.

Comme les produits dérivés sont des engagements à terme non réalisés, ils ne doivent donc pas être comptabilisés dans le bilan, mais hors bilan.
Ils portent généralement sur des montants considérables : de l’ordre de plus de 10 fois le total du bilan des banques, mais, à terme, une fois les sous-jacents levés, les gains et les pertes comptabilisés sont très faibles du moins si ces opérations ont été effectuées correctement.

Bien entendu, les Gos banquiers français refusent de présenter ces problèmes bancaires simplement de façon à ce que le bon peuple puisse les comprendre. Ils peuvent alors dire : vous voyez, les métiers de la banque sont très compliqués, faites-nous confiance, laissez-vous faire !
Et ça marche !

Le leverage des autres grandes banques présentant un risque systémique d’après la liste retenue par la BRI (Global Systemically Important Banks (G-SIBs) se trouve dans une zone intermédiaire entre celui de Crédit Suisse et celui des mécanos de la Générale.
Les chiffres publiés par les banques asiatiques sont peu fiables. Les banques du Royaume plus ou moins Uni sont soit hors normes comme Bank of Scotland, soit, bien que londoniennes, exercent l’essentiel de leur activité à l’étranger comme Standard Chartered et HSBC.
Les banques italiennes et espagnoles sont engluées dans des situations dangereuses, ce qui rend non significatifs les leverages de celles qui font partie des G-SIBs.

Une fois de plus, tout est simple.

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12 mai 2016 10

Leverage réel des banques françaises, 1° trimestre 2016

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises, Leverage

Un récapitulatif du leverage réel des 4 Gos banques françaises à la fin de ce dernier trimestre montre clairement que la confiance ne peut pas régner dans le système bancaire en France comme en Europe car elles sont très loin de respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan, à savoir un leverage inférieur à 10 correspondant à un ratio Core Tier 1 supérieur à 10 %,

Document 1 :

2016 Q1Cdt Agri GroupBPCE-NatixisBNP-ParibasSté GénéraleTotal
1 Assets1 745,301 711,412 121,021 367,906 945,63
2 Equity94,877,44198,54959329,829
3 Hybrid securities +10,25,75819,815,451,165
4 Goodwill14,27,78310,0494,536,564
5 Tangible equity70,463,968,739,1242,1
6 Liabilities1 674,901 647,512 052,321 328,806 703,53
7 Leverage (µ)23,825,829,93427,7
8 Core Tier 1 (%)4,23,883,32,943,6

Sommes en milliard d’euros.

Pour respecter les règles prudentielles d’endettement telles qu’elles ont été définies par ce bon vieux Greenspan, il faudrait globalement augmenter les capitaux propres de ces 4 Gos banques de… 425 milliards d’euros ou diminuer le total de leurs dettes de… 4 300 milliards !

Le total de leurs bilans représente plus de 3 fois le PIB annuel de la France (2 221 milliards d’euros).
Pire : il repose sur de l’argent non gagné (près de 500 milliards d’euros), c’est-à-dire sur de la création monétaire.

Quelques petits rappels : en suivant la même méthode d’analyse, Citigroup respecte ces règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan à savoir un leverage inférieur à 10 correspondant à un ratio Tier 1 supérieur à 10 %.
Les 8 plus grandes banques des Etats-Unis avaient au même trimestre globalement un leverage de 11,95 correspondant à un ratio Core Tier 1 de 8,37 % répondant aux exigences de la BRI dans les années 80.
Le total de leur bilan représente 58 % du PIB annuel américain.

Le multiple d’endettement de ces 4 Gos banques ne s’est pas amélioré en un an,

Document 2 :

2015 Q2Cdt Agri GroupBPCE-NatixisBNP-ParibasSté GénéraleTotal
1 Assets1 703,001 681,002 138,511 359,506 882,00
2 Equity89,273,392,07856,1310,706
3 Hybrid securities +8,34,16,46814,333,191
4 Goodwill14,27,811,0244,437,429
5 Tangible equity66,761,474,58637,4240,086
6 Liabilities1 636,301 619,602 063,921 322,106 641,91
7 Leverage (µ)24,526,427,735,427,7
8 Core Tier 1 (%)4,083,793,612,833,61

La situation s’est même détériorée par rapport au trimestre précédent,

Document 3 :

2015 Q4Cdt Agri GroupBPCE-NatixisBNP-ParibasSté GénéraleTotal
1 Assets1 698,901 666,841 994,191 334,406 694,33
2 Equity92,976,83296,26959325,001
3 Hybrid securities +95,57817,05313,144,731
4 Goodwill14,27,95410,316739,47
5 Tangible equity69,763,368,938,9240,8
6 Liabilities1 629,201 603,541 925,291 295,506 453,53
7 Leverage (µ)23,425,327,933,326,8
8 Core Tier 1 (%)4,283,953,633,7

Comme je l’ai déjà écrit, les banquiers, c’est-à-dire les cadres dirigeants de ces grandes banques connaissent très bien la gravité de la situation dans leur propre établissement, et il en est de même pour les autres. Ils n’ont donc pas confiance entre eux, c’est ce qui bloque le marché interbancaire.
Cependant, leurs groupes de pression ont réussi à faire adopter par les autorités des pays européens une usine à gaz de règles absconses de façon à mieux camoufler leurs errements létaux.

Ce problème n’est jamais abordé dans les médias ni officiellement dans les milieux financiers selon cette méthode. Elle a pourtant été (plus ou moins) clairement explicitée par ce bon vieux Greenspan et d’autres dont la BRI, Axel Weber, la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni et même l’Union Européenne (dans sa directive CRD IV).
Je ne fais que reprendre leurs idées.

Pour l’instant, il n’y a pas encore eu de tsunami bancaire. Le marché interbancaire ne fonctionne plus. La crise rampante perdure, le désordre allant croissant.
La chute récente des cours des actions a montré que le système bancaire européen est très fragile, vulnérable à toute détérioration des marchés.

En fait, la nomenklatura bancaire européenne joue collectivement sa survie en maintenant des cours déconnectés de la réalité. De telles manips, ça marche un temps mais pas tout le temps.

Tout est simple.

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12 mai 2016 0

Crédit Agricole 1° trimestre 2016

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises, Leverage

Nos péquenots du Crédit Agricole n’ont toujours pas compris eux-aussi (après d’autres banksters de big banks too big to fail)… ce que j’explique depuis des années, à savoir que l’essentiel pour les banques est qu’elles doivent respecter les règles prudentielles telles qu’elles ont été édictées par ce bon vieux Greenspan : un leverage réel non pondéré des actifs calculé avec le montant des capitaux propres réels (les actifs nets tangibles, sans les écarts d’acquisition), ou son inverse, le ratio Core Tier 1 comme le préconisent aussi la BRI, Axel Weber, l’EBA, la Fed, la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni, la Banque du Portugal et la CRR/CRD IV…

Ils publient un slide montrant que le montant de leurs capitaux réels est de… 70,4 milliards d’euros pour ce dernier trimestre…

Document 1 :

… ce qui est loin du montant des capitaux propres publiés,

Document 2 :

En reprenant les bons chiffres, le multiple d’endettement réel, mon µ, le leverage est de 23,8 ce qui correspond à un ratio Core Tier 1 réel de 4,2 % pour ce dernier trimestre, en légère détérioration par rapport au précédent,

Document 3 :

Cdt Agric Groupe2015 Q12015 Q22015 Q32015 Q42016 Q1
1 Assets1 803,301 703,001 701,101 698,901 745,30
2 Equity89,389,290,792,994,8
3 Deductions8,18,38,7910,2
4 Goodwill14,314,214,214,214,2
5 Tangible eq66,966,767,869,770,4
6 Liabilities1 736,401 636,301 633,301 629,201 674,90
7 Leverage (µ)2624,524,123,423,8
8 Core Tier 1 (%)3,854,084,154,284,2

Sommes en milliards d’euros.

Il faudrait augmenter les capitaux propres du groupe Crédit Agricole de… 88 milliards d’euros pour respecter la règle prudentielle d’endettement de ce bon vieux Greenspan ou diminuer les dettes de… 970 milliards !

La capitalisation boursière de CASA de 24 milliards d’euros, largement inférieure à ses actifs tangibles (70,4 milliards) montre que les spéculateurs avisés se méfient de cette bad bank dont le cours peut encore replonger. Il a déjà perdu plus des deux tiers de son pic de 2006 !

Comme je l’ai déjà écrit, Les péquenots du Crédit Agricole montrent une fois de plus que le leverage est bien le problème le plus important pour cette banque comme pour les autres, comme je le répète à maintes reprises.

A priori, ce sont les clients et les salariés du Crédit Agricole qui vont renflouer la banque, en espérant que ce ne soit pas… les contribuables.
La grosse différence entre les Etats-Unis et l’Europe, dont la France, est que les autorités américaines n’hésitent pas à flinguer les grandes banques qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement telles qu’elles ont été édictées par les gens de la Fed et en particulier par ce bon vieux Greenspan, tandis qu’en Europe, et surtout en France, les dirigeants des Gos banques font ce qu’ils veulent, et le résultat est catastrophique comme le montre le marché interbancaire qui est totalement bloqué, la BCE étant obligée de s’y substituer, ce qui a des conséquences dramatiques, en accentuant et en prolongeant la crise.
Enfin, nos péquenots qui bricolent avec le crédit ne parlent évidemment pas des dizaines de milliards d’euros qu’ils obtiennent (quasiment gratuitement) de la Banque de France en mettant chaque jour des titres en pension dans le cadre des Titres de Créances Négociables, d’après les chiffres de la Banque de France et d’autres milliards encore de la BCE pour lesquels aucune information n’est donnée.

Tout le reste est mauvaise littérature pour idiots inutiles voire nuisibles qui font confiance à leurs Gos banques.
Pour l’instant, tout va bien : pas de tsunami bancaire
.

Cliquer ici pour lire le rapport financier du Crédit Agricole S.A. d’où sont tirées ces informations.

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10 mai 2016 2

UBS 1° trimestre 2016

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Leverage

UBS ne respecte pas du tout les règles prudentielles d’endettement et sa situation se détériore par rapport au trimestre précédent avec un leverage réel de… 31,39 correspondant à un ratio Core Tier 1 réel de… 3,19 % pour ce dernier trimestre !

Document 1 :

UBS2015 Q12015 Q22015 Q32015 Q42016 Q1
1 Assets1 048,85950,168979,746942,819966,873
2 Equity52,35950,21154,07755,31354,845
3 Deductions16,28613,70416,68818,70118,666
4 Goodwill6,5076,2426,4416,5686,326
5 Tangible eq29,56630,26530,94830,04429,853
6 Liabilities1 019,28919,903948,798912,775937,02
7 Leverage (µ)34,530,3930,6630,3831,39
8 Core Tier 1 (%)2,93,293,263,293,19

Sommes en milliards de francs suisses.

Le total des dettes augmente et le montant des capitaux propres réels baisse par rapport au trimestre précédent ce qui fait qu’UBS est loin de respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan à savoir un leverage inférieur à 10 correspondant à un ratio Core Tier 1 supérieur à 10 %.

Un petit rappel : la banque des frères Lehman a fait faillite avec un leverage de 32 !

UBS publie les éléments permettant de calculer le véritable leverage, c’est-à-dire le rapport entre le total des dettes et le montant réel des capitaux propres ou actifs tangibles,

Document 2 :

Il faudrait augmenter les capitaux propres de 58 milliards de francs suisses ou diminuer le total des dettes de… 638 milliards !

Document 3 :

Le manque de réaction des Helvètes face à ce danger potentiel est étonnant.

UBS fait partie des 30 plus grandes banques mondiales présentant un risque systémique, les G-SIBs (Global Systemically Important Banks) précédemment connues en tant que SIFIs (Systemically Important Financial Institutions) du Basel Committee on Banking Supervision (BCBS).

Cliquer ici pour lire le rapport financier du dernier trimestre.

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